Accordeur pour tongue drum : choisir une appli ou un accordeur dédié

Accordeur pour tongue drum : choisir une appli ou un accordeur dédié

Vous cherchez un accordeur pour tongue drum ? Découvrez notre guide pour choisir entre une appli et un accordeur dédié et améliorez votre jeu.

Le steel tongue drum est un instrument métallique apprécié pour ses sonorités calmes et son usage en méditation et création. Les besoins d’entretien diffèrent d’une guitare ou d’un piano : les langues du tambour ne se réaccordent pas souvent.

Ce guide aide à trancher entre méthode smartphone et outil électronique fiable. L’objectif est simple : vérifier l’accordage, diagnostiquer sans abîmer, puis décider d’une intervention si nécessaire.

Situations visées : contrôle rapide avant de jouer, correction après transport, préparation d’un réglage plus fin. La promesse : améliorer la justesse et la qualité du son, tout en rappelant la fragilité des manipulations.

Options courantes : application smartphone, appareil électronique, alternatives comme le diapason. Limites typiques : difficultés sur les basses et sensibilité au bruit ambiant.

Attention : toucher aux lames, aux aimants ou procéder à une découpe reste risqué. Suivez l’approche progressive : vérifier, calibrer, mesurer note par note, diagnostiquer, puis envisager une intervention.

Table of Contents

Pourquoi vérifier l’accordage de votre tongue drum

Un contrôle régulier de l’instrument préserve l’harmonie et la cohérence des notes.

Signes évidents : une note qui « bat », une dissonance quand on enchaîne deux lames, ou une voix qui sort du lot à l’écoute.

L’impact se ressent vite : perte d’harmonie globale, sensation de « faux » et baisse de qualité du sustain et de la résonance.

Causes fréquentes : chocs pendant le transport, chutes, vibrations répétées liées au jeu, ou défaut de fabrication sur une lame.

On confirme toujours avec une méthode de mesure avant d’intervenir. Cela évite de corriger au hasard et d’endommager l’instrument.

Cas créatif : certains musiciens modifient l’accordage pour explorer une autre tonalité ou tester une gamme majeure vs mineure. Des fréquences alternatives comme 432 Hz ou 528 Hz sont parfois recherchées à des fins méditatives.

« Un simple contrôle permet souvent de distinguer sensation et réalité. »

Ce qu’il faut savoir avant de toucher au réglage des langues

Avant toute intervention, il faut comprendre comment l’instrument est conçu.

La majorité des modèles n’intègre pas de mécanisme d’ajustement. L’accord est fixé lors de la fabrication et la structure des lamelles impose les hauteurs.

A detailed close-up of a tongue drum featuring metallic tongues with varied lengths and shapes, gleaming under soft, warm lighting. In the foreground, highlight the intricate textures and reflective surfaces of the drum's tongues, showcasing a harmonious blend of colors including deep blues, rich greens, and shimmering metallics. In the middle ground, include a set of tuning apps and a dedicated tuner device artistically arranged, emphasizing their sleek designs. The background should fade softly into a blurred music studio setting, with hints of musical notes and abstract sound waves. The atmosphere emphasizes focus and calm, inviting viewers to appreciate the craftsmanship and sound of the instrument. Use a shallow depth of field to create an intimate, engaging view.

Un instrument majoritairement non conçu pour être réaccordé souvent

Il n’existe pas de vis ou de réglage prévu sur la plupart des copies. Toute tentative manuelle reste donc artisanale et comporte un risque.

Ce qui change réellement une note : fréquence, masse, longueur et vibrations du métal

Une note correspond à une fréquence. Celle‑ci dépend de la masse vibrante, de la longueur efficace et de la rigidité de la matière.

Les langues sont des lamelles en métal : torsion, ajout de masse ou découpe modifient les vibrations et donc la hauteur.

Quand un désaccordage est “ponctuel” vs structurel

« Ponctuel » = une seule note qui dérive après un choc ; souvent stabilisable par un diagnostic précis.

« Structurel » = plusieurs notes incohérentes, résonances anormales ou défaut présent dès l’achat. Dans ce cas, la vie de l’instrument peut être affectée.

« Mesurer, comparer et documenter avant tout geste : la prudence évite les dégâts. »

Pour plus d’infos sur l’entretien des instruments, consultez notre guide kalimba.

Accordeur pour tongue drum : choisir une appli ou un accordeur dédié

La façon dont le son est capté change tout : micro généraliste versus capteur spécialisé.

Différences de précision

Micro smartphone : capture aérienne avec risque de bruit ambiant et de réverbération. Les applis grand public fonctionnent bien sur les notes aiguës mais perdent en précision sous ~100 Hz.

Capteur/électronique dédiée : meilleure stabilité de lecture, affichage plus lisible et algorithmes optimisés. Des modèles comme Snark ST-8 ou Peterson StroboPlus restent la référence pour des mesures fiables.

Quand une application suffit et où elle atteint ses limites

Cas d’usage simple : contrôle rapide à la maison, vérification avant une séance, repérage d’une note clairement fausse. Une appli est pratique et rapide.

Limites : environnement bruyant, réverbération, et surtout les basses fréquences où le micro décroche. En groupe ou pour documenter des écarts précis, la qualité de mesure n’est pas suffisante.

Importance de l’étalonnage

Vérifiez toujours la référence avant de mesurer (A=440 Hz par défaut). Une mauvaise référence fausse le diagnostic et peut conduire à des corrections inutiles.

Routine recommandée avant chaque séance :

  • Calibrer l’appareil sur la référence voulue.
  • Tester 1–2 notes repères pour valider la stabilité.
  • Lancer une mesure complète seulement si nécessaire.

Critère Micro smartphone Accordeur électronique
Stabilité de lecture Moyenne, sensible au bruit Élevée, capteurs dédiés
Précision sur basses Faible sous ~100 Hz Bonne, adapté aux notes graves
Confort d’utilisation Très pratique et rapide Plus professionnel, réglages fins

« Calibrer avant chaque mesure évite des erreurs coûteuses. »

Pour un comparatif d’outils et conseils pratiques, consultez notre sélection d’accordeurs.

Critères concrets pour choisir le bon outil d’accordage

Tout dépend de l’objectif : relaxation chez soi, session studio ou concert en groupe. Ce cadre guide le choix de l’appareil.

Précision attendue et tolérance d’erreur

En méditation, une petite dérive reste tolérable. Enregistrement et ensemble exigent précision et stabilité. Visez ±1 à ±2 cents en studio.

Réglage de la fréquence de référence

Privilégiez un modèle qui permet de changer la référence (A=440 Hz ou A=432 Hz). Les artistes méditatifs apprécient les autres fréquences.

Lecture chromatique, stabilité et réactivité

La lecture chromatique aide si l’instrument sort d’une gamme simple. Choisissez un appareil qui réagit vite aux attaques courtes et maintient une lecture stable.

Portabilité, autonomie et robustesse

Pour le transport, préférez un boîtier solide et des piles fiables. L’usage nomade réclame un écran lisible en lumière variable.

Budget réaliste

Gamme de prix pratique : 30–150€. Une application dépanne, mais un accordeur électronique offre plus de sérénité et de qualité. N’oubliez pas housse et support.

A close-up of an electronic tuner designed for tuning tongue drums, prominently displayed on a polished wooden surface. The tuner features a clear LCD screen showing precise tuning indicators and buttons for various tuning options. In the background, soft natural lighting filters through a window, casting gentle shadows that create a serene atmosphere. The scene is complemented by a blurred image of a tongue drum in a warm, inviting color scheme, suggesting a peaceful and focused environment suitable for music practice. The camera angle is slightly above eye level, highlighting the details and textures of both the tuner and the wooden surface.

Critère Usage maison Studio/Ensemble Transport
Précision ±5 cents ±1–2 cents ±2–3 cents
Réglage référence 440/432 possible Réglable précisément Réglable et stable
Autonomie/Robustesse Basique Pro, piles/USB Boîtier solide, légère

Pour des partitions simples et idées de pratique, voyez cette ressource partitions et nos conseils sur le jeu en contexte avec le piano accompagnement.

Préparer l’instrument et l’espace de travail pour un accordage fiable

Un environnement stable transforme chaque mesure en résultat exploitable. La température et l’humidité modifient le comportement du métal et la tenue de la note.

Conditions idéales : température stable et humidité maîtrisée

Visez autour de 20°C et une humidité entre 45–55%. Ces valeurs limitent les variations et l’oxydation.

Dans de mauvaises conditions, le métal change de tension et fausse les lectures. Une pièce calme et tempérée facilite l’entretien.

Protection de la surface et prévention des rayures

Posez l’instrument sur un tapis mousse ou Sorbothane pour amortir les vibrations. Cela stabilise la frappe et améliore la qualité de la mesure.

Placez un chiffon microfibre sous les points de contact et portez des gants si besoin. Retirez tout objet métallique proche pour éviter les interférences.

A tongue drum placed prominently in the foreground, showcasing its intricate carvings and metallic resonators, glossy finish catching warm, soft natural light. The middle layer features an open tuning app on a tablet, held by a pair of hands in professional casual attire, with subtle focus on the screen displaying tuning frequencies. In the background, a serene workspace is arranged with a wooden table, neatly organized tools, and a soft fabric nearby for sound absorption. Gentle, diffused lighting creates a calm and focused atmosphere, inviting precision and attention. The scene conveys a sense of preparation and tranquility, ideal for ensuring reliable tuning of the instrument. The angle captures both the drum's beauty and the workspace’s organization without any text or distractions.

Réduire les interférences sonores

Coupez la ventilation, fermez les fenêtres et éloignez smartphone et enceintes. Travaillez note par note, à volume constant, pour gagner du temps et éviter de refaire les mesures plusieurs fois.

Routine d’entretien légère avant et après

Essuyez l’instrument avec un chiffon microfibre. Appliquez très rarement une goutte d’huile de camélia ou un peu de cire d’abeille pour protection, sans excès.

Pour un autre aperçu  Partition tongue drum en format pdf : préparer un classeur pratique

Une bonne préparation économise du temps et limite les ajustements répétés. Munissez-vous des bons outils et procédez méthodiquement.

Mesurer et diagnostiquer chaque note sans se tromper

La précision commence par une routine simple et rigoureuse, note après note. Suivez cette méthode pas à pas pour éviter les erreurs et gagner du temps.

Procédure de test note par note avec un accordeur électronique

Calibrez d’abord l’accordeur électronique sur la référence choisie.

Frappez chaque langue à la même intensité, au même endroit, puis attendez la stabilisation avant de lire l’écart en cents ou Hz.

Laissez la note mourir complètement avant de passer à la suivante pour éviter les lectures faussées.

Astuce de suivi : identifier les langues et noter les écarts

Numérotez les langues sur un schéma papier et consignez les valeurs mesurées.

Cela permet de visualiser les priorités et d’établir un plan d’accordage clair.

Commencer par les notes graves

Testez d’abord les notes graves : elles révèlent mieux les problèmes de stabilité et les vibrations parasites.

Les graves mettent aussi en évidence les limites du capteur et orientent le diagnostic.

Double contrôle : oreille et validation électronique

Comparez à l’oreille (battements, intervalles) puis confirmez avec l’appareil. Une note stable mais désagréable musicalement mérite une seconde opinion.

« On n’ajuste jamais avant d’avoir une mesure propre et répétée au moins deux fois. »

A close-up of a high-tech digital tuner specifically designed for tongue drums, sitting on a wooden table. The tuner displays vibrant graphical readouts of musical notes, with a focus on an animated interface showing precise pitch measurements. In the background, softly blurred, include a beautifully crafted tongue drum with its distinct circular shape and resonant cutouts, glowing under warm, natural light that filters through a nearby window. The atmosphere is serene and focused, ideal for assessing musical accuracy. Capture this scene from an angle that emphasizes the tuner and the drum, with a bokeh effect enhancing the depth. The overall composition conveys a sense of precision and professionalism, inviting the viewer into the world of music tuning.

Règle finale : répétez la mesure après chaque correction et ne procédez à un réglage qu’après deux lectures identiques.

Micro-ajustements : affiner une note en tordant légèrement les langues

La micro‑torsion permet d’ajuster très finement une note sans modifier l’ensemble de l’instrument. Cette méthode est pertinente uniquement pour des écarts faibles et stables, lorsque l’accordage est déjà proche de la cible.

Quand y recourir

Choisissez cette voie si une langue sonne juste un peu trop haut ou bas après un choc léger. Ne tentez pas de rattraper plusieurs demi‑tons : c’est risqué.

Précautions selon le matériau

L’acier inox tolère mieux la torsion que certains autres métaux. Les alliages plus souples se déforment et risquent de fissurer. Le risque de casse existe si on dépasse la limite élastique.

Gestes sûrs

Protégez la surface avec un chiffon, utilisez un levier fin et résistant et faites des micro‑mouvements contrôlés. Testez et mesurez après chaque action.

Exemple : corriger une langue légèrement trop haute après transport : tordre 1–2° vers l’extérieur, tester, puis répéter si nécessaire. Stoppez immédiatement si la lame craque ou marque.

Pour une méthode pas à pas, consultez notre guide pratique comment accorder.

Accorder avec des aimants néodyme : méthode réversible et précise

Poser un petit aimant sur une lame modifie sa vibration et rend la note plus grave. C’est une méthode réversible qui permet d’expérimenter sans couper le métal.

Pourquoi l’ajout de masse baisse la fréquence

Ajouter de la masse ralentit les vibrations de la langue. La fréquence diminue, donc la note devient plus grave.

Choisir les aimants

Privilégiez des aimants néodyme petits et multiples plutôt que quelques gros. Plusieurs éléments fins permettent un réglage plus progressif et plus de précision.

  • Vérifiez que le métal est magnétique avant d’acheter.
  • Préférez des tailles variées pour doser la masse.

Placement et micro‑ajustements

Visez le centre de la langue pour garder un timbre équilibré. Déplacez l’aimant par quelques millimètres pour affiner.

  1. Poser, mesurer la fréquence.
  2. Déplacer de 2–5 mm, re-mesurer.
  3. Répéter jusqu’à la cible.

Stabilité dans le temps

Les aimants peuvent bouger lors de chocs ou d’un transport. Protégez-les avec un adhésif discret ou une mousse de calage pour conserver le réglage.

« Méthode populaire et souvent attribuée à Dennis Havlena : simple, réversible et modulable. »

En résumé : la pose d’aimants néodyme est idéale pour abaisser des notes de façon contrôlée. C’est réversible, précis si l’on utilise plusieurs petits aimants, mais demande vigilance pour assurer la stabilité.

Découpe et modification de longueur : méthode irréversible à réserver aux cas particuliers

La découpe de la lame modifie définitivement la hauteur : c’est une option extrême. N’intervenez qu’après un diagnostic sûr et si les autres solutions ont échoué.

Le but de cette intervention est simple : augmenter la longueur effective de la lame pour baisser la fréquence. Cette modification s’effectue très progressivement et reste irréversible.

Outils et gestes recommandés

Les outils possibles : scie à métaux pour une coupe brute, Dremel pour un enlèvement contrôlé, et limettes pour les retouches fines. Travaillez par petites passes et surveillez la température.

Limites, risques et conséquences

Les principaux risques : fissures, fragilisation de l’acier, bords irréguliers qui nuisent à la qualité sonore, perte de sustain et baisse de la vie de l’instrument.

« Couper sans maîtrise compromet souvent la structure et annule la garantie. »

  1. Mesurer et marquer précisément avant toute coupe.
  2. Enlever très peu de matière à chaque passe.
  3. Refroidir régulièrement pour éviter la surchauffe.
  4. Re-tester l’accord après chaque action.
Aspect Méthode Conséquence
Scie à métaux Coupe rapide, brutale Risque élevé de fissure, fini irrégulier
Dremel Retrait progressif, précis Meilleur contrôle, chauffe à gérer
Limettes Finitions fines Faible enlèvement, long

Avant de couper, envisagez l’alternative réversible : poser des aimants néodyme. Souvent, accepter une légère tolérance de justesse est préférable à une intervention risquée.

Tongue drums accordables et aide professionnelle : alternatives pour limiter les risques

Des instruments conçus dès l’origine pour être reconfigurés limitent les risques liés aux interventions manuelles. Ces modèles intègrent un système modulaire qui facilite le changement de gamme sans découpe.

Comment fonctionnent les systèmes à aimants et reconfiguration

Sur ces modèles, des aimants ou inserts se positionnent selon un schéma. On modifie la combinaison et l’emplacement pour obtenir la gamme souhaitée.

Le processus prend souvent quelques dizaines de minutes. Certaines solutions commerciales (ex. MagnaTune™) annoncent un changement de gamme rapide et réversible.

  • Avantage : moins de contact direct avec les lamelles et moins de risque de dommage.
  • Flexibilité : plusieurs gammes possibles sur le même instrument.
  • Limites : choix de gammes parfois restreint et coût plus élevé à l’achat.

Quand faire appel à un professionnel : fissures, déformations et résonances anormales

Faites intervenir un technicien si vous observez une fissure, une lame visiblement tordue ou une résonance « bizarre » qui revient malgré le réglage.

Un professionnel réalise un diagnostic précis, limite le risque d’erreur irréversible et préserve la vie instrument et la qualité sonore.

  1. Préparez mesures et notes d’écarts.
  2. Expliquez le contexte (choc, transport, humidité).
  3. Comptez entre 80–150 €/h selon la complexité.

« Un réglage pro évite souvent une réparation définitive malheureuse. »

En préparant vos données et en libérant du temps, vous facilitez l’intervention et raccourcissez la durée de service.

Conclusion

La bonne pratique commence toujours par une vérification méthodique et calme.

Mesurez d’abord, puis adaptez le choix des outils selon le contexte de musique : contrôle rapide à la maison ou exigence studio. Vérifiez la référence (A=440 Hz, 432 Hz ou 528 Hz) avant toute action.

Micro‑ajustez par petites étapes. Préférez les aimants pour une solution réversible. Réservez la découpe aux cas extrêmes.

Entretenez régulièrement l’instrument : chiffon propre, fine couche d’huile et protection lors du transport. Cela prolonge la vie et la qualité sonore.

Action immédiate recommandée : calibrer l’appareil, tester 2–3 notes repères, noter les écarts, puis décider de l’intervention. Pour un guide détaillé, consultez notre guide d’accordage.

FAQ

Pourquoi vérifier l’accordage de votre tongue drum ?

Pour préserver la qualité sonore et la justesse des notes. Un instrument désaccordé perd de la pureté harmonique, gêne la pratique en groupe et nuit à l’enregistrement. Des fréquences fausses peuvent aussi masquer des défauts structurels précoces.

Quels sont les signes qu’un instrument est désaccordé et quel est l’impact sur le timbre ?

Signes : notes floues, battements entre deux notes proches, sustain irrégulier et différences entre côté gauche/droit. Impact : perte de clarté, intonation instable et sensation de « plat » ou « trop aigu » selon la note touchée.

Quelles sont les causes fréquentes d’un désaccordage ?

Chocs lors du transport, vibrations répétées, stockage inadapté, variations thermiques, défauts de fabrication ou manipulation des langues. Les changements de masse ou de longueur des langues modifient aussi la fréquence.

Peut-on modifier l’accordage pour obtenir une autre tonalité ou gamme ?

Oui, mais cela dépend de l’instrument. Des ajustements légers (aimants, masse) permettent de changer la hauteur. Les modifications permanentes (découpe) doivent rester exceptionnelles et exécutées par un professionnel.

L’instrument est-il conçu pour être réaccordé souvent ?

En général non. Beaucoup de modèles sont optimisés en usine et supportent mal les réglages répétés. Les manipulations fréquentes augmentent le risque de fatigue du métal et de casse.

Qu’est-ce qui modifie réellement une note sur la langue ?

La fréquence dépend de la longueur effective, de la masse et de la rigidité du métal, ainsi que des conditions de fixation et des vibrations. Agir sur un de ces paramètres change la hauteur.

Comment distinguer un désaccordage ponctuel d’un problème structurel ?

Un désaccordage ponctuel apparaît après choc ou transport et touche souvent une ou deux langues. Un problème structurel se manifeste de manière persistante, avec fissures, déformations ou résonances anormales malgré des tentatives de réglage.

Micro du smartphone ou capteur dédié : quelle différence de précision ?

Le micro d’un téléphone suffit pour un contrôle rapide mais manque parfois de précision sur les basses et en présence de bruit ambiant. Les capteurs et accordeurs électroniques mesurent avec plus de stabilité et réactivité.

Dans quels cas une application suffit-elle et quand faut-il passer à l’appareil spécialisé ?

Une appli convient pour vérifications rapides, méditation ou pratique solo. Pour studio, concerts ou corrections fines sur les graves, privilégiez un instrument de mesure dédié.

Pourquoi calibrer l’outil de mesure avant d’accorder ?

L’étalonnage (référence 440 Hz ou 432 Hz) permet d’éviter les erreurs de base. Sans calibration, toutes les notes seront décalées et l’accordage perdra sa cohérence.

Quelle précision attendre selon l’usage (méditation, studio, jeu en groupe) ?

Méditation : tolérance large. Jeu en groupe : précision modérée. Studio/professionnel : tolérance stricte (quelques cents). Choisissez l’outil selon l’exigence sonore.

Faut-il privilégier 440 Hz ou 432 Hz comme fréquence de référence ?

440 Hz est la norme internationale. 432 Hz est une alternative préférée par certains pour son rendu perçu. Le choix dépend du style, du groupe et de vos préférences sonores.

Quels critères techniques regarder sur un appareil : lecture, stabilité, réactivité ?

Optez pour un affichage stable, reconnaissance chromatique fiable, réaction rapide aux attaques courtes et faible latence. La stabilité évite les sauts d’affichage lors des frappes.

Quels accessoires facilitent l’accordage et le transport ?

Tapis antichoc, chiffon microfibre, gants, sac de transport rembourré et aimants néodyme de différentes tailles pour tests non destructifs. Ces éléments protègent et simplifient l’intervention.

Quelles conditions préparer avant d’accorder (température, bruit) ?

Travaillez dans une pièce à température stable, faible humidité et sans bruit ambiant. Placez l’instrument sur un support anti-vibration et utilisez un chiffon pour éviter les rayures.

Quelle procédure pour mesurer chaque note sans erreur ?

Jouez chaque langue isolément, laissez la note sonner, lisez la fréquence avec l’outil choisi et notez l’écart. Commencez par les graves, puis les médiums et aiguës pour un diagnostic plus fiable.

Pourquoi commencer par les notes graves lors du test ?

Les graves révèlent plus facilement les défauts de masse et de fixation. Ils influencent aussi la perception globale de l’accordage et facilitent la détection de battements.

Double contrôle : comment valider à l’oreille et à l’instrument de mesure ?

Après mesure électronique, écoutez les intervalles et comparez les battements. Ajustez si un outil indique juste mais l’oreille perçoit une dissonance ; parfois la solution demande un compromis.

Quand tordre légèrement les langues est-il pertinent ?

Pour de petites corrections de hauteur. Cette méthode fonctionne sur des écarts faibles et nécessite des gestes contrôlés pour éviter la déformation permanente.

Quelles précautions prendre en manipulant l’acier ou autres métaux ?

Travaillez doucement, limitez les torsions, protégez la surface avec un chiffon, utilisez un levier adapté et vérifiez l’état du métal après chaque ajustement pour détecter fissures ou fatigue.

Les aimants néodyme sont-ils une bonne solution pour régler la hauteur ?

Oui, ils ajoutent de la masse de façon réversible et permettent des ajustements précis. Choisissez plusieurs petits aimants plutôt qu’un gros pour un réglage plus fin.

Où placer les aimants pour obtenir l’effet désiré ?

Expérimentez le placement : centre, extrémités ou légèrement décalé. De petits micro-déplacements modifient la hauteur. Notez chaque emplacement pour reproduire le réglage.

Les aimants restent-ils stables dans le temps ?

Ils peuvent bouger après un choc. Fixez-les temporairement avec une bande fine ou vérifiez leur position avant chaque transport pour garantir la stabilité.

Quand la découpe ou la modification de longueur devient-elle nécessaire ?

C’est une solution irréversible à réserver aux cas extrêmes (erreurs de fabrication persistantes ou refonte de la gamme). Elle implique des risques pour la garantie et la longévité.

Quels outils et risques pour la découpe du métal ?

Outils : scie à métaux, Dremel, lime. Risques : surchauffe, fissures, perte de sustain, déformation et garantie annulée. Confiez l’opération à un professionnel si vous n’êtes pas sûr.

Existe-t-il des modèles conçus pour être réaccordés facilement ?

Oui, certains fabricants proposent des modèles avec système d’aimants ou designs modulaires. Ils permettent une reconfiguration sans découpe ni risque majeur.

Quand faire appel à un professionnel ?

En cas de fissure, déformation importante, perte de sustain sévère ou si des ajustements simples échouent. Un luthier ou réparateur spécialisé pourra diagnostiquer et intervenir sans risquer d’aggraver l’état.

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